The ways of love Informations

The ways of love Informations
- Seconde version du blog. Blog destiné en premier lieu, de depotoire. Y était poster tout et n'importe quoi.

- Une histoire des plus banales. Une histoire, crée par mes soins. Vos avis sont les bienvenus. A savoir que c'est la première fois que je m'auto publie. Les mises à jour se feront en même temps que l'inspiration me viendra. Dur d'écrire correctement quelque chose de cohérent quand on tape au grès des idées. J'essairais de ne pas trop changer les écris déja postés. Je n'ais pas de but. J'écris sans savoir ou les mots me conduiront. Je n'ai donc pas encore un choix d'evenements, de fin. Des bribes de morceaux par contre, j'en ai a revendre. Reste à savoir où les placer.

- Vos pubs sont tolérées mais ne comptez pas sur moi pour venir chez vous. A moins d'avoir laissé quelques commentaires constructifs & contenant plus de o3 mots (o1 par chapitre.) sur mes écrits. On n'a jamais rien sans rien, vous savez.

- Pour faire connaitre vos histoires : StorysDirector

- Déja o2 prévenue. Merci à elles.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 09:43

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 08:25

The ways of love Art. o1

The ways of love Art. o1
Il se fait tard. On dit que toute histoire débute par un « il était une fois ». Qu'une vie peut être comparée à un amas de feuilles vierges à la naissance. Amas s'écrivant, se remplissant, au fur et à mesure de notre évolution. Ils ne prennent plus la peine de se demander pourquoi. Tant de questions laissées sans réponses. Ou peut-être pas. Parce qu'au fond, ils les connaissent. Tant les questions que leurs réponses. Ils ne se connaissent pas. Pas encore. Des histoires si différentes pour des vies si semblables . . .

Je m'appelle Illyria. Illyria Lehane. Née un 14 Décembre 1990, à Boston, d'Elizabeth Marie & Paul Lehane. J'ai une s½ur, Marie. Maman voulant absolument que l'une de nous porte son second prénom. Nous somme jumelles. Nées à 1 min d'intervalle, je me considère comme l'ainée. J'ai un frère également. Jérémy. 15 ans de débilitée profonde. Mais si, je l'aime.

Mon clown de frère, Jumelle & moi, on part pour New York. Chez Tante Jeanne. C'est la s½ur de maman. 32 ans, célibataire, professeur de mathématiques. Maman la décrit comme étant douce & naïve. Elle possède un étage complet d'un nouvel immeuble. Ou plutôt d'un ancien, récemment rénové. Son étage comprend o6 appartements. Comprenant chacun, o1 ou o2 chambres, une cuisinette équipée, une petite salle de bain et une pièce centrale. Elle n'occupe qu'un seul de ces appartements. Et la, vous vous dites, mais comment fait-elle, cette chère professeur pour payer les loyers ? En vérité, nos grand parents l'ont légués à leurs filles.

J'aurais du commencer par le plus important. La raison de notre déménagement pour New York. Maman et Papa sont récemment décédés. Accident de voiture. Un chauffard ivre les a percutés. Morts sur le coups. Il y a un mois déjà. Maman, pour en revenir à tante Jeanne, payait chaque mois le loyer de o3 appartements. Elle disais toujours que s'il devait lui arriver quelque chose, nous aurions au moins un endroit où vivre. Maman, était une architecte reconnue. Elle à rénovée grand nombre de vielles demeures. Papa, quand à lui, était chirurgien. Notre famille est particulièrement aisée, je le reconnais volontiers. Sachez qu'il nous a fallut o1 mois complet pour tout organiser. Les obsèques, le changement d'école, le déménagement. Bref, tous les côtés administratifs. En plus des côtés émotionnels.

Jérémy, par exemple, vit très mal cette situation. Il ne veut pas déménager. Il répète à longueur de temps que sa vie n'est pas à New York mais à Boston. Ses amis, son travail. Il vient d'être engager en tant que serveur à mi-temps. Un job d'étudiant. Il n'apprécie pas particulièrement tante Jeanne. Grande nouveauté. Ici, à Boston, les parents le laissait vivre sa vie, comme papa aimait à le dire. Il était libre de ses mouvements. Jouissait d'une grande liberté. Enfin tant qu'il rapportait des « A », et ce, dans la plupart des matières. Et qu'il continuait le sport, évidement. « Le sport, c'est bon pour la santé d'un jeune homme, Jérémy ! N'espère pas y échapper. Disait souvent maman. »

Marie, quand à elle, s'en fou. Si on l'écoutait, rien ne pouvait l'atteindre. Elle ne laisse jamais rien transparaitre et est plutôt ravie des événements. La morts des parents misa part. Elle aime le changement, et, est d'avis que changer d'air, ne peut que nous faire du bien. « Place à l'aventure ! »

Moi ? Quelle importance ?! L'important est de paraitre forte. Pour Jérémy. Pour Marie. Pour tante Jeanne. Pour nos parents. Je ne pense pas qu'ils aimeraient me voir déprimée. Pleurant continuellement leur perte. Oui je parle bizarrement, je sais. D'après Miguel, « tu viens d'une contrée lointaine, mademoiselle Illyria Lehane. Tu étais probablement une grande Dame. Dans une vie antérieure. » Haha, très drôle mon Miguel n'est-ce pas. Qu'est-ce qu'il va me manquer. Des présentations, vous dites ? Pourquoi pas. Miguel est mon voisin depuis toujours. Nous avons été dans les mêmes classes, et ce, durant toute notre scolarité. Il est, pour ainsi dire, un enfant précoce. Miguel, a 2ans de moins que moi. Sauf qu'il en parait 2 de plus. Miguel Cruz. J'imagine que tout le monde connais Taylor Lautner. Oui. Parfait. Clonez le. Enlevez lui ses muscles et remplacer ces yeux couleur noisette par des yeux d'un bleu océan. Oui mon Miguel à la particularité de ressembler à une star et d'avoir des yeux bleu. Et alors ?! Croyez moi, on s'y habitue facilement.

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Maj:
- Suite à une critique, j'ai décidée de fusionner le prologue et les deux parties du chapitre o1.
- Est-ce mieux ainsi ?
- Ou devrais-je utiliser l'ancien prologue en résumé et commencer mon prologue par « Je m'appelle Illyria Lehane ... »
- Devrais-je enlever les mots prologue & chapitre ?
- Votre avis me serais très utile.

# Posté le samedi 11 avril 2009 08:49

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 08:47

The ways of love Art. o2

• C H A P I T R E o1
Point de vue Jeremy - Quatre mois plus tard

12o jours sans eux. 1.440 heures sans les voir, les entendre, les toucher. Les disputes familiales me manquent, elles aussi. Jamais plus j n'entendrais : « Jérémy !! Range ta chambre ! Immédiatement ! » « Jérémy !! Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?! Comment t'as pu nous faire ça ??! » Toutes de Papa, évidement. Il me mettait les rares barrières que Maman autorisait. Oui, Maman, elle, me répétait sans cesse: « Jérémy, sois sage, pas d'histoires ce soir. Promet. (sourire)». Ou encore, « Chérichou -j'ai détesté ce surnom. - tes devoirs ! »

Demain, c'est la rentrée. Nouvelle ville. Nouvelle maison. Nouveaux voisins. Nouvelle école. Nouvelle classe. Nouveaux élèves. Trop de nouveautés. Je déteste ça. O4 mois qu'ils sont partis. Qu'ils nous ont laissés seuls. Qu'ils nous ont abandonnés. Je les déteste pour ça. Je leur en veux plus que possible. Pourtant, ce n'était pas de leur faute. Je sais au fond de moi, qu'ils auraient tout donnés pour être présents avec nous. Ils me manquent. Aux filles aussi. A tante Jeanne. La famille, les amis.

Au fait, je viens d'avoir 17 ans, je déteste mon prénom. On ne m'a pas demandé mon avis. Mickaël colle mieux à mon personnage. Sinon, j'ai deux s½urs. Illyria & Marie. Jumelles mais différentes. Marie, elle est géniale. La s½ur idéale. Toujours prête à nous rendre service, mon pote & moi. Illyria, bah c'est Illyria quoi. Chiante & imitant les parents à la perfection. Vous voyez le genre. Je la supportait déjà pas beaucoup avant. Donc depuis l'accident (le meurtre !!) comprenez que nos rapports se sont encore plus détériorés. Toujours d'attaque pour m'enfoncer. Bon, mettons la frangine de côté. Faut absolument que je vous présente quelqu'un. J.B., mon plus que meilleur ami. Jean Baptiste Cohen. JB vit avec moi, chez tante Jeanne. Après le décès de mes parents, j'ai fait un deal avec nos deux familles. Jean Baptiste viendrait vivre avec moi chez tata Jeanne. C'était la condition pour que j'accepte de quitter Boston. En échange, copain & moi, on devais arrêter les conneries. Plus de beuveries, de soirées au commissariat. Des délinquants, nous ? Non, jamais de la vie. (grand sourire). Illyria nous considèrent comme des débiles. N'avoir que des « A » n'excuse pas tout, selon elle. Maman & Papa, comprenaient, eux. Et puis, la nuit au poste, c'était pas notre faute !


(Flash Back) - Le pourquoi du comment de cette fameuse nuit au poste.

Jérémy est fatigué. Il marche en direction de la maison. Jusqu'à ce qu'il la remarque, il n'avait qu'une idée, dormir. On est Vendredi soir. Il vient d'être engager au restaurant du père de son meilleur ami, en tant que serveur. Commencer un vendredi soir, était pour le père de Jean Baptiste, un excellent test. L'une des soirées les plus remplies Les débuts de soirées des jeunes, les rendez vous amoureux, quels qu'ils soient. Il passe devant un magasin quand il l'aperçoit. Elle est magnifique. A tel point qu'il en eut le souffle coupé. Ses yeux, d'un magnifique bleu-vert clair, sa coiffure, d'un blond vénitien aux reflets doré, ne pouvait laisser de marbre. C'est, du moins, ce qu'il pensa. Il est pourtant choqué de la voir entrer dans ce magasin. Qu'est-ce qu'une beauté comme elle, venait faire dans un sex-shop ?! Il fait volte face et se dirige, lui aussi, vers la porte d'entrée. A chaque événement sa première fois n'est-ce pas. Il s'en veut quelque peu. Suivre quelqu'un, une femme, qui plus est, n'était vraiment pas dans ses habitudes. Mais elle était si belle ! Il fit comme si de rien n'était et écouta sa conversation. Elle venait ici pour une annonce. Un travail, peut être ?! Quand tout à coups, J.B. entra tel une tornade et fonça droit sur moi. « Bah alors J., on joue les grands ?! Qu'est-ce que tu viens foutre ici ?! » Quand il vit mon regard, vous savez, celui qui dit, « un mot de plus et je te tue ! » il se détourna de moi et aperçu, lui aussi, ma belle inconnue. Il la siffla. Les rares clients nous observaient. La caissière et l'inconnue également. Toutes les deux eurent un sourire narquois quand un flic apparut. « Inspecteur Benson. Qui sont les indésirables ? » L'un des clients avait appelé la police. « Quels pervers ! A leur âge, fréquenter ce genre de magasin ... Et les parents, non mais comment ils éduquent leur gosses ... bla bla bla » « Stripteaseur Benson, tu veux dire ! (rires) Désolé beau gosse, ton show n'a pas lieu ici. » C'était tout Jean Baptiste ça. Au lieu de se la fermer et de jouer les discrets, fallait qu'il la ramène. Encore et toujours. Les deux demoiselles étaient mortes de rire. A tel point que Jérémy se demanda comment elles pouvaient ne pas s'étouffer. L'inspecteur Benson, lui, nous regarda, lèvres jusqu'aux oreilles, yeux noir pétillant. « T'es un comique toi. Mais t'as raison. Le show, pour te reprendre, est au poste. Et devine quoi ? (si son sourire avait pu s'élargir au delà de son visage ..) C'est toi qui l'anime. Je vous embarque tous les deux. »

Tout sa pour dire que nos parents respectifs n'ont vraiment pas apprécier. Et c'est comme cela que nous avons tous rencontrer l'inspecteur Benson. Quand Papa à su où j'étais, il m'a dit « ça te fera les pieds mon fils. », avant de ne plus me parler. Une semaine. Puis il a exploser. « Jérémy !! Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?! Comment t'as pu nous faire ça ??! » Non je me répète pas. Je vous informe juste. Ces phrases font parties des derniers mots qu'il ma dit. Nous nous somme réconcilier quelques jours avant ce maudit voyage. Au fait, je déteste Paris. Ses tous derniers mots furent « Je t'aime, pas de bêtises avant notre retour, s'il te plait (sourire) ». Il me pris dans ses bras puis monta dans la voiture, et démarra.

# Posté le samedi 11 avril 2009 06:25

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 08:44

The ways of love Art. o3

• C H A P I T R E o2
(Flash Back) - Peu après l'accident d'Elizabeth Marie & Paul Lehane.

On est Vendredi. Le couple revient de leur second voyage de noce. Ils sont mariés depuis maintenant une quinzaine d'années. Elizabeth (surnommée Lizzie par les membres de la famille) & Paul ont toujours rêvés d'une seconde lune de miel. A l'époque, l'un voulait visiter Paris quand l'autre rêvait de Caraïbes. Ils étaient donc, d'un commun accord, partis pour les Caraïbes. En se promettant, évidement, après une situation convenable, un second voyage à Paris. Quelques années plus tard, leurs enfants ont grandis. Les jumelles & Jérémy, étant capables de se débrouiller une semaine sans eux, ils prévirent donc leur départ. Le couple Lehane, revenait de l'aéroport. (Ils avaient laissé leur voiture au parking de l'aéroport avant de prendre l'avion.)

Paul conduisait tandis qu'Elizabeth avait Marie au téléphone. Lizzie lui racontait leur séjour. Trop court selon elle. Quand soudain, plus rien. Hormis un énorme « boom ». Bruit que Marie entendit. Elle ne cessa de répéter « Maman ?! Papa ?! Qu'est-ce qui ce passe ?! Répondez ! » d'une voix de plus en plus inquiète. o5 longues minutes passèrent (qui lui parurent deux décennies) avant que quelqu'un lui réponde. « Allo ?! Mademoiselle Lehane ? Je suis l'inspecteur Benson. Je suis au regrets de vous dire qu'il y a eu un accident. Vos parents sont malheureusement mort sur le coups. [...] » Marie n'écoutait déjà plus. Elle cria le nom de sa s½ur, de son frère. Se laissa tomber & mis le haut parleur. L'inspecteur continuait sur sa lancé, expliquant qu'un chauffeur ivre les avaient percuter. Qu'elle devait, avec sa famille, se rendre à l'hôpital. Celui la même ou leur père était employé. « Vos parents étant donneur d'organes [...]» Tous trois avaient décrocher. Ils n'avaient pas l'air de comprendre les événements.

Quelques jours, plus tard, à l'enterrement, devant familles, amis & collègues, Illyria, Jérémy, Marie, tour à tour:
« Le plus beau dans les histoire d'amour, c'est le début. Phrase fausse pour nos parents. Eux pensaient, au contraire, que le plus beau restait à venir. Voir grandir ses enfants. Les voir se mariés. Etre grands parents.
Papa, tes crises de colère, tes réprimandes. Elles me manquent. Je sais maintenant que c'était pour mon bien. Maman, ton surplus d'amour me dérangeait, parfois. Lui aussi ma manquer.
Les parents sont morts. On nous les a enlever et nous ne pouvons que tenter de vivre au mieux. Pour eux. Pas besoin de discours. Illyria, Jérémy & moi, on vous aime. On ne cessera jamais de penser a vous. De tenter de vous rendre fiers de nous. Nous savons aussi que vous nous aimiez. Plus que votre propre vie. Peut importe ou vous êtres, sachez que nous aussi, nous sommes fiers de vous. C'est un honneur d'être vos enfants.
»
Pour info :

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# Posté le samedi 11 avril 2009 08:53

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 08:41